
Votre site internet pas cher, vous donne une visibilité en ligne pour les gens qui vous connaissent déjà. Pour capter des contacts qualifiés dans votre zone de chalandise — Angers, Saumur, Segré, Brissac, Ingrandes, Rochefort-sur-Loire et au-delà — il lui manque l’essentiel : des fondations. Notre expertise SEO et GEO est faite pour ça.
Il y a quelques semaines, un dirigeant m’appelle. La voix est cordiale, mais je sens la pointe d’agacement : « Alexis, j’ai un site depuis trois ans. Il est joli, il m’a coûté trois fois rien. Et en trois ans, il ne m’a apporté aucun client. Pas un. » Je lui pose une seule question : « Quand vous tapez votre métier et votre ville dans Google — sans votre nom d’entreprise — vous apparaissez où ? » Silence. Puis : « Nulle part. »
Ce silence-là, je l’entends régulièrement en rendez-vous. Et il raconte toujours la même histoire : celle des Trois Petits Cochons.
Un site pas cher, c’est une maison de paille. Elle est debout, elle a une porte, elle a même une jolie couleur. Mais au premier souffle du loup — un concurrent bien référencé, un algorithme, une IA qui cite ses sources — elle s’envole.
Alexis Desjeux, +30 d’expérience en communication de marque
Soyons précis : certains métiers peuvent s’en contenter. Si vos clients arrivent exclusivement par appels d’offres, par réseau fermé ou par prescription, votre site est une carte de visite, et une maison de paille suffit à s’abriter de la pluie. Mais pour la grande majorité des entreprises — et en particulier les moyennes entreprises et ETI que nous accompagnons — le site doit produire deux choses très concrètes : des contacts commerciaux qualifiés, et des candidatures pour vos recrutements. Deux flux vitaux. Et là, la paille ne tient pas.
Un site au juste prix n’est pas un site cher : c’est un site qui vous rapporte plus qu’il ne vous coûte. Là où le site pas cher est une dépense à perte (aussi minime soit-elle), le site bien construit est un investissement qui travaille pour vous 24h/24. Concrètement, voici ce qu’il change :

Les versions gratuites des éditeurs en ligne (Jimdo, Wix…) verrouillent la personnalisation des balises title et meta description page par page. Autrement dit : vous ne pouvez même pas dire à Google de quoi parlent vos pages. Vous restez visible uniquement pour ceux qui tapent votre nom — invisible pour vos futurs prospects. Prenez la version payante à minima.

Vos concurrents, eux, investissent dans un socle SEO et GEO solide. Chaque mois sans fondations, c’est un mois d’écart qui se creuse. Le jour où un prospect cherche « [votre métier] + Angers » ou interroge une IA, c’est le site le mieux structuré qui remonte — pas le moins cher.

Un site à 500 € qui n’apporte aucun contact n’est pas économique : c’est le plus cher de tous, car il ne rapporte jamais rien. Le vrai calcul n’est pas le prix du site, c’est le coût par lead obtenu — et sur ce calcul-là, le site pas cher perd à tous les coups.
Vous vous demandez pourquoi votre site ne vous apporte ni contacts ni candidatures malgré son coût dérisoire ? Mon expertise en stratégie SEO et GEO est faite pour vous !
En tant que consultant en communication freelance, j’analyse les fondations techniques et stratégiques de votre site pour transformer une simple vitrine en un véritable levier de conversion, et améliorer durablement votre Retour sur Investissement (via KPI’s – indicateurs de performances).
« La réflexion au service de l’action ».



Chez Desjeux Créations, nous construisons des sites en briques : une stratégie de visibilité web qui repose sur un référencement SEO solide et sur le GEO — Generative Engine Optimization, pour que votre entreprise soit trouvée par vos prospects sur Google ET citée par les IA (ChatGPT, Gemini, Perplexity…) quand on leur demande « qui fait ça près d’Angers ? » et bien entendu on adapte à votre zone géographique 🧭
« La réflexion au service de l’action » : c’est notre boussole depuis 2006. Et si vous préférez un accompagnement souple, à la carte, en complément de votre équipe : découvrez notre offre de consultant en communication freelance.
Créé en un week-end sur la version gratuite d’un éditeur en ligne (Jimdo, Wix et consorts), il affiche vos horaires et votre téléphone. Mais regardez sous le vernis : une adresse en sous-domaine (votresite.jimdosite.com), des publicités de la plateforme sur VOS pages, et surtout — c’est le point décisif — un menu SEO verrouillé. Sur Jimdo en version gratuite, la personnalisation des balises title et meta description page par page est réservée aux abonnements payants. Autrement dit : vous ne pouvez même pas dire à Google de quoi parlent vos pages. Pas de données structurées, pas de stratégie de mots-clés locale, pas de suivi. Google vous indexe sur votre nom d’entreprise — c’est-à-dire pour les gens qui vous connaissent déjà. Le loup n’a même pas besoin de souffler. Passez à minima à la version payante !
Un site sur mesure, un design honnête, parfois même un WordPress bien installé, un wix ou un jimdo payant. Mais personne n’a défini les expressions clés cibles, personne ne publie de contenu, personne ne regarde la Search Console ou la connexion matomo. Le site existe techniquement — il ne travaille pas commercialement. C’est la situation la plus fréquente chez les PME que nous auditons : l’outil est là, la méthode manque.
Des fondations techniques saines, une architecture pensée pour vos cibles, des contenus qui répondent aux vraies questions de vos prospects, des données structurées lisibles par les IA, un maillage interne cohérent, et un pilotage mensuel par les chiffres. Ce site-là ne se contente pas d’exister : il capte, il convainc, il convertit. Et quand le loup souffle, il tient.
La différence entre les trois n’est pas d’abord une question de budget.
Alexis Desjeux pour un site au juste prix qui apporte des leads !
C’est une question de fondations et de méthode.
Vos prospects ne cherchent plus seulement sur Google. Ils demandent à ChatGPT « quelle entreprise recommandes-tu pour tel besoin près de Saumur ? ». Or les IA génératives citent les sites qu’elles peuvent lire et comprendre : contenus originaux et structurés, données Schema.org propres, réponses claires aux questions que se posent vos cibles. C’est exactement ce que nous expliquons dans notre article « le GEO, la suite naturelle du SEO — pas sa révolution » : le socle reste le SEO, les usages évoluent. Un site gratuit qui ne permet même pas d’éditer ses balises meta est doublement hors-jeu : invisible pour Google au-delà de votre nom, illisible pour les IA. La maison de paille ne sera jamais citée par personne.
Une enseigne bien installée, plusieurs magasins en France, une vraie communauté de passionnés. Quand un client tape le nom de l’enseigne dans Google, tout fonctionne parfaitement : le site apparaît en tête, et une personne sur quatre clique. La notoriété est un vrai capital — sur ce point, rien à changer.
Ce qui restait à révéler, c’est le potentiel invisible : sur un mois, le site s’est affiché près de 33 000 fois devant des personnes qui cherchaient un produit précis sans connaître l’enseigne — mais à peine 2 sur 100 cliquaient. Autrement dit, Google montrait déjà la boutique à des milliers d’acheteurs potentiels chaque mois, sans toujours réussir à donner envie de cliquer. Quelques pistes concrètes se sont dégagées :
▪️ Des pages « produit » qui gagneraient à avoir chacune leur propre texte de présentation dans Google, plutôt qu’une description générée automatiquement ;
▪️ Des anciennes adresses de magasins, encore très bien placées dans les résultats, qui renvoyaient le visiteur vers la page d’accueil plutôt que vers la boutique qu’il cherchait — une reconnexion simple à opérer ;
▪️ Une partie des pages du site qui restaient un peu « en coulisses », pas encore pleinement proposées dans les résultats de recherche.
Rien de tout cela n’était figé : ce sont des réglages qui se corrigent directement, sans refonte, pour transformer une audience déjà large en visiteurs qui trouvent enfin ce qu’ils cherchaient.
Une professionnelle reconnue, un blog riche en conseils pratiques, un vrai succès d’audience : plusieurs milliers de visites depuis Google chaque trimestre, et même des citations régulières par les assistants IA — un signal encore rare et précieux. La matière est là, et elle est excellente.
Ce qui se dessinait, c’est un léger décalage entre ce que ce public venait chercher et ce qu’il découvrait une fois sur place. La grande majorité des visiteurs arrivait sur les articles de conseils, tandis que les pages présentant les prestations elles-mêmes restaient peu explorées — l’une d’elles, pourtant vue près de 2 000 fois dans Google, n’avait recueilli que 3 clics. Un signe que son titre et sa description méritaient d’être rendus plus engageants. Autre constat encourageant à transformer en opportunité : une bonne partie de cette audience venait de loin, quand la zone d’intervention réelle restait peu signalée dans les textes du site — un point simple à renforcer pour que les recherches locales trouvent enfin leur chemin jusqu’à elle.
Une association dynamique, un événement fédérateur organisé depuis des années, une vraie fidélité du public local. Le site, lui, avait grandi au fil du temps sur une technologie plus ancienne, avec des contenus riches mais dispersés sur plusieurs plateformes — un site principal d’un côté, un site dédié à l’événement de l’autre.
Le chantier n’était pas de « réparer » quoi que ce soit : c’était l’occasion de rassembler cette matière dans un seul espace moderne, de sécuriser chaque page historique par une redirection propre pour ne perdre ni les visiteurs ni la mémoire du site, et d’ajouter les informations qui aident aujourd’hui Google et les IA à bien comprendre qui fait quoi, où, et pour qui.
📞 Vous êtes dircom, chargé(e) de communication en moyenne entreprise ou ETI, dirigeant de TPE en Maine-et-Loire ou dans les Pays de la Loire, et votre site ne vous apporte ni contacts ni candidats ? Parlons-en — 15 minutes suffisent pour savoir si votre maison est en paille, en bois ou en briques.
Contactez nous au 06 31 45 32 60
Sur votre nom d’entreprise, oui. Sur vos expressions métier + votre ville, c’est très improbable : les versions gratuites des éditeurs en ligne verrouillent généralement la personnalisation des balises title et meta description, imposent un sous-domaine et des publicités, et ne permettent ni données structurées ni stratégie de contenu. Vous êtes visible pour ceux qui vous connaissent déjà — pas pour vos futurs clients.
Dans 9 cas sur 10 : parce qu’il n’est pas trouvé par les bonnes personnes. Vérifiez trois choses : apparaissez-vous sur « votre métier + votre ville » dans Google ? Vos pages ont-elles des titres et descriptions uniques et travaillés ? Avez-vous une Search Console ou matomo (+ RGPD proof) raccordée pour le savoir ? Si la réponse est non aux trois, le problème est structurel, pas conjoncturel.
Le GEO (Generative Engine Optimization) consiste à optimiser vos contenus pour qu’ils soient compris et cités par les IA génératives (ChatGPT, Gemini, Perplexity, Claude…). De plus en plus de prospects posent leurs questions aux IA plutôt qu’à Google. Bonne nouvelle : un bon SEO est le socle d’un bon GEO — contenus originaux, structurés, fiables, données Schema.org propres. Un site gratuit qui n’autorise rien de tout cela est invisible sur les deux tableaux.
Si 100 % de votre activité passe par appels d’offres ou prescription, un site vitrine simple peut suffire — c’est votre carte de visite. Mais dès que vous recrutez, la question change : vos candidats, eux, vous googlisent et interrogent les IA. Un site invisible ou daté vous coûte des candidatures. Même constat, si vous cherchez des contacts qualifiés (leads) sur le web. Idem, le jour où vous voulez diversifier votre clientèle, tout reste à construire.
Moins que ce que vous coûte un site qui n’en génère pas. Le vrai calcul n’est pas le prix du site, c’est le coût par contact obtenu. Un site à moins de 500 € qui n’apporte rien est infiniment plus cher qu’un investissement structuré qui produit chaque mois des demandes qualifiées et des candidatures. Nous chiffrons toujours après audit, en fonction de l’existant et des objectifs — et nous mesurons le ROI avec vous, à travers des indicateurs de performances simples et parlant pour vous (KPIs). Pas de langage technique, du concret explicite pour comprendre comment évolue votre traffic et votre conversion.
C’est même là que le levier est le plus fort. Sur des expressions « métier + Angers », « métier + Saumur » ou « métier + Segré », la concurrence est bien plus accessible que sur des mots-clés nationaux. Avec des pages locales structurées, une fiche Google Business Profile cohérente et des données Schema.org LocalBusiness, une PME locale peut prendre des positions durables — et être citée par les IA sur sa zone de chalandise.