20 ans de Desjeux Créations : récit d’une soirée de conférencier professionnel Angers

20 ans desjeux creations conférencier professionnel Angers

Lundi 12 octobre 2026, Université Catholique de l’Ouest, Angers.

Une cave fraîche. Une odeur de papier ancien. Une lumière douce posée sur des pages enluminées qui ont plus de six cents ans. Personne ne parle. Une dizaine d’invités, penchés sur un manuscrit du XVe siècle, retiennent leur souffle, et moi je regarde leurs visages plutôt que la page.

C’est là que j’ai su que la soirée allait être belle.

Ce soir-là, je fêtais les 20 ans de mon agence, Desjeux Créations. Et sans l’avoir planifié comme une démonstration, j’ai montré en grandeur nature ce que fait un conférencier professionnel Angers : créer du lien, de l’attention, du rythme et de l’émotion dans une salle pleine de gens très différents. Je vous emmène dedans.

L’essentiel en trois lignes

  • Quoi : la soirée des 20 ans de Desjeux Créations, mon agence de communication angevine : visite de manuscrits anciens, jeux, conférence interactive sur l’assertivité, quiz, bâton de parole et cocktail.
  • Où et quand : à l’Université Catholique de l’Ouest (UCO) d’Angers, le lundi 12 octobre 2026, devant une soixantaine d’invités (clients, partenaires, amis, famille).
  • Ce qu’il faut en retenir : 27 personnes ont répondu à chaud à mon sondage, 17 ont recommandé l’intervention 9 ou 10 sur 10. Et un mot d’ordre simple, que n’importe quelle équipe peut tester dès lundi : le jeu des 3 secondes.

Mon état d’esprit : plaisir, envie et audace

Avant de vous raconter la soirée, je dois vous dire dans quel état j’y suis allé. Ces trois mots, plaisir, envie, audace, je les répète depuis longtemps à mon moi de six ans, et c’est la seule boussole que je m’étais donnée pour ces 20 ans. Pas « réussir l’événement ». Pas « faire bonne impression ». Juste : passer un très bon moment, et le faire passer aux autres. Quand on fête vingt ans de vie professionnelle, c’est 20 ans de vie tout court. Je voulais que ce soit riche, intense, plein d’émotions, et que chacun y trouve sa place à sa façon. Tout le reste en découle, y compris la façon dont je monte sur scène devant une équipe : le plaisir de la rencontre passe mieux que n’importe quelle technique.

2 octobre 2006 : comment tout a commencé

Tout part d’un licenciement qui n’en était pas vraiment un. J’étais graphiste chez un imprimeur, Marc Bourigault. Un jour, il me dit : « Je te licencie, mais je te passe les clients que tu suis en graphisme. Mets-toi à ton compte : toi tu fais le graphisme, moi je m’occupe de l’impression. » C’était le 2 octobre 2006.

Je ne me suis pas dit ce jour-là : « dans vingt ans, je serai encore là, avec mille autres cordes à mon arc. » On ne se dit jamais ça. On avance, on apprend, on se plante, on recommence. Aujourd’hui l’agence fait de la stratégie de communication, de la création graphique, des sites internet, du référencement SEO et GEO et de la formation des équipes. Et j’ai ajouté une corde que j’aime profondément : la scène, comme conférencier et maître de cérémonie.

Un an de préparation pour arriver serein

Je me suis demandé dès 2024, et pour de bon en 2025 : comment marquer les esprits ? Quand on fête vingt ans de vie professionnelle, on a envie que ce soit riche, intense, plein d’émotions. Pour les invités, et pour moi aussi. Je voulais passer un très bon moment.

Alors j’ai tout anticipé. Le lieu d’abord, qui s’est imposé facilement : j’enseigne à l’UCO depuis 23 ans (si vous êtes curieux de ma façon de transmettre, j’ai écrit sur ce qu’est un bon formateur en communication). Quelques coups de fil aux responsables des salles, et l’amphithéâtre Bedouelle était réservé : un amphi avec des tapisseries aux murs, dans l’esprit de Jean Lurçat, dont j’adore le musée à Angers. J’enseigne à l’université depuis 1997, à Paris V (PRES Sorbonne) d’abord, là où j’ai moi-même décroché mon diplôme. Cette salle, c’était un clin d’œil à toutes ces années.

Ensuite, les partenaires, les jeux, le déroulé minute par minute. L’invitation est partie au printemps 2026. Tout était calé avec les intervenants des mois à l’avance. Le jour J, il ne restait que des détails : tester le micro et l’écran avec le régisseur de la salle, récupérer les jeux de société, prévoir le matériel de secours.

Ce que ça m’a appris, et que je retrouve sur chaque événement que j’accompagne : un événement réussi se joue à 80 % avant le jour J. Quand tout est verrouillé en amont, on arrive l’esprit libre. Et un esprit libre, ça se voit, ça se sent, et ça se transmet à la salle.

Ce que j’ai ressenti le jour J, c’est une sérénité presque étrange. Pas de nervosité qui serre l’estomac, pas de dernière minute qui panique. Évidemment, il restait des petits détails techniques : tester le micro, vérifier l’écran avec le régisseur, récupérer les jeux de société. Mais la trame, le calage avec les partenaires, tout avait été verrouillé des mois avant. Résultat : je n’ai pas couru après la soirée, je l’ai vécue CARPE DIEM « jouir de l’instant présent ». C’est exactement ce que je dis aux responsables d’événements : préparer tôt, ce n’est pas du perfectionnisme, c’est s’offrir le droit d’être présent le moment venu.

La descente dans les manuscrits du XVe siècle

La bibliothèque de l’UCO conserve un fonds de manuscrits anciens, des grimoires des XIVe et XVe siècles, que l’on ne visite d’habitude que pendant les Journées du patrimoine. J’ai sollicité les bonnes personnes pour obtenir une visite en petits groupes avant la conférence. Clin d’œil assumé à mon métier historique : fabriquer des livres, des magazines, des brochures, des catalogues. Sauf que là, on était devant des manuscrits uniques.

Nous sommes descendus par groupes. Le conservateur de la bibliothèque nous a embarqués. Des couleurs extraordinaires, des textes vieux de cinq ou six cents ans, des photos sans flash pour ne pas abîmer les pages, des questions qui fusaient.

Et puis, un arrêt du temps. Des gens ont passé des dizaines d’années à écrire et recopier ces textes. Nous, on vit à toute vitesse, avec l’IA, le multitâche, l’accélération que décrit le sociologue Hartmut Rosa. Dans cette cave, j’ai senti très fort que quelque chose cloche : on fonce, et on oublie qu’on peut se poser, faire une seule chose, la faire avec plaisir, audace et envie.

Cette idée, je l’ai gardée en tête pour la suite. Elle est au cœur de ma conférence.

Ce qui m’a le plus marqué, c’est ce que cette cave a fait à mon état d’esprit. Pendant quelques minutes, je n’étais plus l’organisateur, plus l’entrepreneur avec sa liste de choses à vérifier. J’étais juste un homme debout devant des pages que d’autres avaient écrites avec une patience que notre système occulte parfois (souvent 🤔 ) . Un seul geste à la fois, un seul texte, des années de concentration. Et moi, avec mon téléphone en poche, mes mails, mes notifications, je me suis dit : on marche sur la tête. Ce rappel-là m’a suivi toute la soirée. Il m’a donné envie d’arriver sur scène non pas pour tout dire, mais pour dire une chose avec justesse, et pour me poser, vraiment, avec ceux qui étaient là, dans l’instant PRESENT.

conférencier professionnel Angers

Jeux d’accueil : quand la salle se met en mouvement

Pendant que le deuxième groupe descendait dans la bibliothèque, j’ai fait jouer les autres dans le hall. Un jeu d’adresse collectif d’abord, où l’on construit ensemble une tour en briques de bois, à quinze ou vingt avec des cordes et de l’adresse (la tour de Froebel) : coordination, éclats de rire, tout le monde retient son souffle quand ça tremble. Puis Compatibility, un jeu en binôme où l’on essaie d’entrer dans la tête de l’autre.

J’ai remarqué ce que je remarque à chaque fois : chacun trouve sa place à sa façon. Il y avait les joueurs. Il y avait les spectateurs. Et il y avait ceux qui voulaient juste se retrouver autour d’un verre, parce qu’ils ne s’étaient pas vus depuis longtemps. Chacun est à sa juste place. Le jeu ne sert pas à obliger : il ouvre un espace où la détente devient contagieuse. C’est exactement ce que je cherche dans un séminaire d’entreprise.

Ma conférence sur l’assertivité : ce que fait un conférencier professionnel en entreprise

Une double casquette à tenir en dix minutes

19h30. Alice, qui est ma maîtresse de cérémonie ce soir-là, avec une voix posée et beaucoup d’émotion, annonce l’intervention. Elle a accueilli la salle et l’a chauffée avec justesse, formidable. Je suis resté en retrait, dans le fond.

Là, j’ai vécu un truc que je n’avais jamais ressenti aussi nettement. J’avais deux casquettes : l’organisateur aux petits oignons, ce « bébé » que j’avais porté pendant des mois, qui court partout avec ses micros et ses câbles. Et le conférencier qui allait monter sur scène. En quelques minutes, sans même que je fasse ma respiration habituelle, une phrase est venue : « Je suis exactement là où j’ai envie d’être. Avec plaisir, envie et audace. » J’ai posé le rôle d’organisateur, j’ai pris celui du passeur.

Sur scène, j’ai pris le temps d’aller chercher le regard de chacun. Quand des invités sont arrivés en retard, je me suis arrêté pour leur dire bonjour : « Tiens, Audrey, mon ancienne salariée, content que tu sois venue avec ta famille. » La conférence n’en a pas souffert. Au contraire : c’est ça, une salle vivante. Je tiens toujours mes timings, et je tiens mes timings AVEC les gens.

Ce qui était vraiment nouveau pour moi, c’est la sensation de porter plusieurs vies en même temps : le fondateur de l’agence, le père de famille avec ses enfants dans la salle, l’ami qui accueille, l’organisateur qui gère, et le conférencier qui allait jouer son rôle. J’aurais pu me disperser. Au lieu de ça, en quelques minutes, une phrase s’est installée comme une évidence : je suis exactement là où j’ai envie d’être dans mon ikigaï. Alors j’ai posé la casquette de l’organisateur sur un coin de table, et j’ai pris celle du passeur. Je crois que c’est ça, le vrai métier de conférencier : savoir déposer une casquette pour en prendre une autre, sans se renier.

Max et Charlie : un jeu de rôle grandeur nature

Je fais jouer la salle. Une moitié devient Charlie, responsable commercial qui vient de signer un gros contrat avec une enseigne nationale. L’autre devient Max, chef.fe de projet innovation qui travaille depuis trois mois sur un nouveau jeu pour les 18-25 ans. Une salle de réunion, 9 heures, l’odeur du café, un comité de direction.

Charlie vient de recevoir un message de son client : les délais sont incompressibles. Max vient d’apprendre que son équipe créative est bloquée. Et toute la salle, d’une seule voix, prononce les deux répliques :

« Max, j’ai besoin que tu accélères. Six semaines, c’est non négociable. » « OK Charlie, je vois ce que je peux faire. »

Un silence. Puis des sourires gênés. Tout le monde a reconnu la scène : on la vit toutes les semaines, au bureau, à la maison, en association. Deux personnes qui se parlent sans savoir ce que vit l’autre. On joue en aveugle.

Sur scène, j’ai ressenti une forme d’état de grâce, et je n’ai pas peur du mot. Je pouvais être dans mon histoire, dans mon propos sur l’assertivité, tout en voyant les gens arriver un à un, en leur faisant un clin d’œil, en leur disant bonjour. Je regardais la salle, je sentais si elle était avec moi, je revenais chercher ceux qui décrochaient. J’ai pris un plaisir immense à être dans mon corps, à l’écoute du public. Et je sais pourquoi : j’aime les gens. J’aime leur humanité, leur simplicité, leurs différences. Quand on aime ceux à qui l’on parle, la conférence devient une conversation à voix haute, pas un monologue, un véritable échange avec le public.

Les trois clés et le jeu des 3 secondes

À partir de là, je déroule ce qui fait tenir un lien quand la tension monte. Trois sources de friction d’abord : notre parcours de vie (celui qu’on n’a pas choisi), les contraintes et les règles tacites de notre société, et l’accélération du système, ce multitâche permanent. Puis trois clés :

  1. Savoir d’où je joue : poser mes valeurs, mon état intérieur avant un rendez-vous important.
  2. Sentir d’où joue l’autre : poser la question qui déverrouille, par exemple « c’est quoi ta contrainte principale, là ? »
  3. Faire entrer l’autre dans le jeu : agir sur ce que je maîtrise, accepter que l’un des deux lâche quelque chose, et chercher un chemin de crête pour avancer.

Charlie et Max trouvent leur chemin : une première version solide en six semaines, une seconde enrichie à trois mois. Ce n’est pas parfait. C’est un pont de singe, avec des cordes et des planches qui tanguent un peu. Mais on peut le traverser.

Et j’ai laissé à la salle un outil de rien du tout, qui change pourtant tout : le jeu des 3 secondes. Avant de répondre à quelqu’un qui vous agace, imaginez pendant trois secondes : et si cette personne venait de perdre un proche ? Trois secondes, c’est le temps de l’assertivité : la capacité de défendre son point de vue tout en respectant l’autre dans sa différence.

Cette conférence, je l’ai portée à ELEVATE, le rendez-vous des conférenciers professionnels de l’AFCP, à Paris, fin mai 2026. Le rapport de l’événement a retenu cette phrase : mieux vaut un pont de singe imparfait que pas de pont du tout, quand on a un truc à faire ensemble. À Angers, je l’ai redonnée dans un format d’une vingtaine de minutes, comme un avant-goût.

Quiz, mercis et bâton de parole

Juste après, un quiz : « Connaissez-vous bien Desjeux Créations ? » Un jeu en binôme, par QR code, avec des questions volontairement décalées et des réponses loufoques, pour que ceux qui me connaissent à peine s’y retrouvent aussi.

Petit couac technique : la connexion ne passait pas sur le premier ordinateur. Heureusement, j’avais prévu un deuxième ordinateur, branché en quelques secondes. Un temps de flottement s’est installé, et c’était magique : les gens se sont parlé. J’ai géré ça avec sérénité et un peu d’humour. Voilà ce que donne une vraie préparation : on n’évite pas l’imprévu, on peut simplement l’accueillir.

Ce quiz m’a surtout permis de dire merci. À Marc Bourigault, qui m’a donné ma chance. À Audrey, mon ancienne salariée, médaillée d’or de meilleur apprenti de France en graphisme et pré-presse. À mon père, sociologue, qui m’a transmis l’ethnomarketing : cette façon d’aller à la rencontre de mes clients, de leurs propres clients, de leur écosystème, par l’interview et l’enquête de terrain, qui fait la pâte de l’agence. À ma famille aussi, car en vingt ans il y a eu des hauts et des creux, et parfois des moments où j’ai même déposé des CV en me disant « j’arrête ». Et à mon réseau, sans lequel je ne serais pas là : j’ai raconté ces quinze ans de vie de réseau dans un autre article.

Puis le bâton de parole, dans l’amphi : chacun a pu dire, à chaud, ce qu’il venait de vivre. Trois témoignages m’ont particulièrement touché. Une amie avec qui j’ai travaillé : « Celui que vous voyez sur scène est le même que dans la vie. » Une dame que je ne connaissais que par les réseaux, venue sur invitation d’une autre personne, qui a ressenti de la bienveillance et une envie de paix dans un monde souvent très agressif. Et un ancien collègue de club d’entreprises le CELLA, qui a rappelé ce que j’ai toujours défendu : se questionner sur soi, c’est 20 % du travail ; les 80 % restants, c’est comprendre ses cibles, leurs contraintes, leurs attentes.

Le cocktail : mes partenaires en lumière

Ensuite, le cocktail dînatoire. C’est le moment qui est passé le plus vite pour moi : j’avais envie de voir tout le monde, évidemment je n’ai pas pu. J’ai butiné.

  • Kevin Nain, magicien close-up, a épaté les invités avec ses cartes, son couteau, ses jeux de mains, et un art de l’ambiance rare.
  • ByPPS, peintre et créateur, a présenté ses toiles et son univers street art.
  • Ma fille Kinaé et ses copines de formation en esthétique ont proposé du body painting : elles reproduisaient sur la peau des invités des éléments des œuvres de ByPPS, à l’eau, éphémères. Voir les toiles prendre vie sur un bras, c’était superbe.
  • Aux Saveurs du Jour a signé le cocktail dînatoire.
  • Domaine des 2 Moulins : des rouges d’Anjou, tanniques et très personnels.
  • Domaine des Petits Quarts : les bulles, et un liquoreux de pur chenin, récolté à la main.
  • Sortilèges Angers, la boutique de jeux que je recommande depuis longtemps, était là aussi, avec Lucie Marie et son mari. Je vous la conseille pour vos cadeaux de Noël.

À un moment, je discutais avec un nouveau client, le repreneur d’une entreprise avec laquelle je travaille depuis des années. J’ai pris une gorgée de rouge d’Anjou, et je me suis arrêté net. La saveur, la texture, tout est monté d’un coup. Je lui ai dit : « Waouh. » C’était mon ikigaï en une gorgée : présent, vivant, entouré de gens que j’aime, dans un lieu que j’ai choisi. Ce fameux carpe diem, je l’ai senti dans les papilles autant que dans le cœur. Seul bémol : on ne peut pas voir tout le monde en une soirée avec une soixantaine d’invités, et j’aurais voulu des heures de plus avec chacun. Je garde cette petite frustration comme un signe que la soirée valait le coup.

Des mains magiques ont aussi rendu la soirée possible : Alice, Peggy, Sophie, ma famille, Gwendal, Thomas et les copains de mon fils Corentin ont monté la salle, dressé les tables, mis les nappes, géré les détails de dernière minute. Mes enfants étaient presque tous là. Mon aînée travaillait à Lyon, mon père n’a pas pu faire le déplacement. Mais l’équipe qui m’entourait m’a porté.

À la fin, il y avait des accolades. Parfois, pas un mot : juste une accolade. Et ce moment que j’ai adoré : tout le monde s’est mis à ranger, et en un quart d’heure, la salle était pliée. Le réseau, ce n’est pas seulement des clients ou des partenaires. C’est un collectif qui répond présent quand il faut mettre la main à la pâte.

Ce que les invités ont écrit à chaud

À la fin de la conférence, j’ai demandé aux participants de répondre, en une minute, à un petit questionnaire. Voici ce qui est ressorti de 27 réponses :

  • 17 personnes sur 27 recommandent l’intervention 9 ou 10 sur 10. La moyenne des notes est de 8,9 sur 10.
  • Le jeu des 3 secondes est la clé qui a le plus parlé (11 personnes sur 27). Viennent ensuite l’accélération du système (5), et la clé « sentir d’où joue l’autre » (4).
  • 7 personnes ont cité spontanément les 3 secondes comme première chose à essayer cette semaine. Beaucoup d’autres ont écrit : écouter plus, comprendre l’autre, ouvrir le dialogue.
  • En revanche, 4 personnes n’avaient pas encore d’idée précise de ce qu’elles allaient tester. Je le dis tel quel : une conférence plante une graine, elle ne remplace pas le terreau du quotidien.

Quelques phrases, citées avec l’accord de leurs auteurs, et de façon anonyme :

« Une conférence pleine d’humanité, qui parle (je pense) à beaucoup de gens. »

« Très accessible pour tous les publics avec beaucoup d’images concrètes. »

« Une belle approche de l’écoute de l’autre. »

« Atypique et bénéfique. »

« Un temps pour se poser des questions. »

Et sur mon livre d’or, d’autres mots m’ont touché : un retour à l’humain qui remet l’humain au cœur de tout, un moment où le lien social et le rapport à l’autre sont remis au centre du quotidien. Si vous étiez là, ou même de loin, laissez-y un petit mot : je serais ravi de vous lire.

Ce que cette soirée dit de mon métier d’animateur conférencier

Avec le recul, cette soirée est mon métier en condenser. Je ne suis pas un présentateur qui lit un programme. Je prépare, je mets le public en condition, je tiens le temps, je gère l’imprévu, je laisse la place aux autres, puis je prends la parole quand il le faut.

Ce que j’apporte à une entreprise

Si vous êtes responsable RH, dircom, dirigeant ou responsable QVCT ou RSE, voici ce que vous gagnez à m’inviter :

  • Une salle qui écoute vraiment. Les premières minutes d’un événement décident du reste : j’ouvre l’attention au lieu de la fermer.
  • Des collaborateurs qui se parlent mieux. Une conférence interactive et ludique, qui s’appuie sur des situations de travail reconnaissables, donne des réflexes simples applicables dès le lendemain.
  • De la cohésion d’équipe sans injonction. On joue ensemble, on rit ensemble, personne n’est forcé. C’est ce qui reste après.
  • Un événement qui tient. Fil rouge, rythme, gestion du temps, plan B technique : vous ne gérez plus seul l’imprévu.
  • Des relations plus apaisées. Sur la communication, l’assertivité, l’écoute et la gestion des tensions, je rappelle des fondamentaux que des gens ont pensés bien avant nous, et je les rends utilisables.

Les thèmes que je peux porter sur scène

Ma conférence signature, « Communiquer sans se friter », explore les relations humaines au travail : l’assertivité, l’écoute, les émotions, le stress, les conflits, la coopération et l’intelligence collective. Je l’adapte à votre contexte : une équipe en tension, une fusion de services, un séminaire de rentrée, une démarche QVCT ou RSE, l’arrivée de l’IA dans les pratiques. Vous voulez aller plus loin ? Je forme aussi les équipes, de façon plus approfondie.

Comment se déroule une intervention

  1. Avant : un échange avec vous pour comprendre votre contexte, vos enjeux, ce que vous voulez que vos équipes retiennent. J’adapte les situations et les exemples. Je teste la technique avec le régisseur.
  2. Pendant : un format de 20 minutes (convention, ouverture de séminaire) ou de 50 minutes (conférence interactive avec jeu de rôle et participation de la salle). Je regarde les gens, je laisse des silences, je fais jouer la salle.
  3. Après : un temps de partage à chaud, par bâton de parole ou questionnaire, et un débrief pour garder ce qui a fonctionné.

Pour quels événements professionnels ?

Séminaire d’entreprise, convention annuelle, journée QVCT, assemblée générale, soirée clients, rentrée de service, lancement de projet, club d’entreprises, anniversaire d’entreprise, journée professionnelle, table ronde. Je peux aussi être votre maître de cérémonie, et si vous êtes vous-même conférencier, j’ai raconté pourquoi devenir conférencier professionnel.

Questions fréquentes

Qu’est-ce qu’un conférencier professionnel en entreprise ?

C’est un intervenant dont le métier est de transmettre une idée devant un groupe, avec un angle, un rythme et une expérience vécue. En entreprise, il ouvre une réflexion (communication, assertivité, coopération) et donne des repères simples que les équipes peuvent appliquer dès le lendemain.

Quelle différence entre un animateur conférencier et un maître de cérémonie ?

Le conférencier porte un contenu, comme une conférence sur l’assertivité. Le maître de cérémonie relie : il prépare le public, présente les intervenants, tient le temps et s’efface. Je fais les deux, séparément ou ensemble selon votre événement.

De quoi parle votre conférence « Communiquer sans se friter » ?

De relations humaines au travail : comment défendre son point de vue tout en respectant l’autre. Elle s’appuie sur un jeu de rôle, trois clés (savoir d’où je joue, sentir d’où joue l’autre, faire entrer l’autre dans le jeu) et le jeu des 3 secondes.

Combien de temps dure une conférence interactive ?

J’interviens en format court de 20 minutes ou en conférence de 50 minutes avec jeu de rôle et échanges. La durée se cale avec vous, selon votre programme et votre public.

Une conférence peut-elle vraiment améliorer la cohésion d’équipe ?

Elle ne remplace pas un travail de fond, mais elle ouvre le dialogue et donne un langage commun. À Angers, 17 personnes sur 27 ont recommandé l’intervention 9 ou 10 sur 10, et beaucoup repartaient avec un geste simple à tester : écouter plus, ou prendre trois secondes avant de répondre.

Intervenez-vous à Angers et en dehors des Pays de la Loire ?

Oui. Je suis basé en Maine-et-Loire et j’interviens dans toute la France, auprès de PME, ETI, associations, clubs d’entreprises et organismes publics.

Pour quels événements faire appel à un animateur conférencier ?

Séminaire d’entreprise, convention, journée QVCT ou RSE, assemblée générale, soirée clients, rentrée, anniversaire d’entreprise. Dès que plusieurs personnes prennent la parole devant un public dont vous voulez qu’il écoute vraiment.

Comment vous contacter pour organiser une intervention ?

Écrivez-moi avec votre contexte, votre date et le public visé : contact@desjeuxcreations.fr, ou par téléphone au 02 41 47 02 75. Je vous répondrai avec une proposition adaptée.

Parlons de votre événement

Vingt ans après, je pensais qu’une forme de lassitude s’installerait. Elle n’est pas venue. J’ai connu des creux, des périodes où j’ai même envoyé des CV en me disant « j’arrête ». Aujourd’hui, c’est l’inverse : la flamme est là, avec l’envie et l’audace d’inventer encore. Je n’ai pas épuisé les relations humaines, elles ont grandi. Certaines ont plus de vingt ans, comme celle que j’entretiens avec Claire Raffray, à l’ADEME et je m’efforce chaque jour d’être à la hauteur de cette confiance. Je garde mes métiers de toujours (la stratégie de communication, vos outils, votre site, votre référencement, la formation) et je développe la scène en entreprise, pour planter une petite graine d’assertivité dans notre quotidien et dans ce monde de brutes. Si vous cherchez un conférencier professionnel qui n’a pas besoin de se forcer pour aimer ce qu’il fait, vous savez où me trouver. Toujours avec plaisir, audace et envie.

Vous préparez un séminaire, une convention, une journée QVCT ou une soirée d’entreprise ? Écrivez-moi : on parlera de votre contexte, de votre public, et de ce que vous voulez qu’ils emportent en repartant. Ma prochaine conférence publique aura lieu le 2 décembre 2026 à 19h, salle de l’Esvière à Angers.

Ce soir-là, à l’UCO, j’ai vécu une passerelle extraordinaire entre des gens qui comptent pour moi. Je souhaite créer des passerelles entre les individus pour donner du sens à nos vies.

Et si votre équipe, comme Max et Charlie, a un truc à faire ensemble, souvenez-vous : un pont un peu bringuebalant vaut toujours mieux que pas de pont du tout quand on a un truc à faire ensemble.

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