Réunion de lancement, j’ouvre la Search Console d’un fabricant français d’équipements de protection. J’arrive à cet entretien confiant, sans outrecuidance. Avec de la bienveillance et une seule consigne : écouter. En face de moi, le directeur général d’un fabricant français d’équipements de protection et les deux personnes qui tiennent son site et son image, un développeur et un webdesigner. Leur sujet est celui de tant de communicants : communiquer avec un petit budget.
Je demande si des prospects arrivent en disant « j’ai demandé à ChatGPT ». Réponse sans détour : « Clairement pas à ce jour. » Je demande comment ils mesurent. « On ne suit pas vraiment nos indicateurs. » Puis, à la reformulation : « Rédiger du contenu, ce n’est pas le plus sexy. » Je me tais. Je note. Le tableau est complet, et la question qui s’impose est la nôtre à tous : « On commence par quoi ? »
Cet article répond à cette question : comment communiquer avec un petit budget quand on tient seul ou avec une petite équipe, la communication d’une PME ou d’une ETI. Il s’adresse au chargé de communication, au dircom (le mot que les annonces n’écrivent presque jamais) et au dirigeant qui porte seul la communication. Sept réflexes, des chiffres de départ, et le moment où appeler du renfort devient raisonnable.
En résumé : les 7 réflexes
Dans une PME ou une ETI du Maine-et-Loire, le responsable communication est seul ou avec une équipe restreinte. Il construit la stratégie, fabrique une partie des supports et coordonne des prestataires. Son intitulé change d’une entreprise à l’autre, et « dircom » y figure rarement.
Je l’ai vérifié dans les offres d’emploi publiées en Maine-et-Loire, relevées le 14 juillet 2026. On y lit « responsable marketing et communication », « chargé de communication », « responsable réseaux sociaux ». Les missions se ressemblent : élaborer la stratégie alignée sur les objectifs de l’entreprise, produire les supports print, digital et vidéo, monter des campagnes avec le marketing et des agences, suivre la performance, faire respecter l’identité visuelle. La maîtrise d’Adobe est exigée à l’embauche. La production est donc déjà dans la maison.
Ce que les annonces ne disent pas, c’est ce qui s’est ajouté à sa pile depuis l’été. Depuis le 22 juillet 2026, Google affiche ses Aperçus IA en France. Depuis le 2 août 2026, l’article 50 de l’AI Act encadre ce qu’on publie avec l’IA. Et une question flotte : faut-il assumer son usage de l’IA, ou le taire ? Trois sujets neufs, et pour chacun la méthode reste à inventer. Voici quelques conseils pratiques.
Par un point zéro chiffré, avant de produire quoi que ce soit. Celui qui ne connaît pas ses chiffres du jour ne pourra pas prouver, six mois plus tard, que son travail a servi. Chez Desjeux Créations, l’ordre ne change pas : mesurer, observer, puis produire.
Pour le fabricant de ma scène d’ouverture, le point zéro tient en cinq lignes. Je l’ai relevé le 11 septembre 2026 dans Google Search Console et Google Analytics 4. Voici ce qu’il donne, comparé au relevé du 28 octobre 2026. Chacun définit les indicateurs (KPIs pour mesurer le ROI) en fonction de l’objectif à atteindre.
| Indicateur | Point zéro (11/09/2026) | Relevé du 28/10/2026 | Source |
| Clics depuis Google (3 mois) | 1 990 | 2 230 | Search Console |
| Apparitions dans Google (3 mois) | 39 400 | 55 700 | Search Console |
| Taux de clic moyen | 5,1 % | 4 % | Search Console |
| Position moyenne | 10 | 16,9 | Search Console |
| Visites venues d’un assistant IA | 121 sur 12 mois | 37 du 23 au 29 octobre | Google Analytics 4 |
Fenêtres de mesure différentes : 9 juin au 8 septembre 2026 pour le point zéro, 29 juillet au 28 octobre 2026 pour le relevé. Lecture indicative, pas un bilan.
Lecture honnête : les clics progressent de 12 % et les apparitions de 41 %. Mais la position moyenne glisse de 10 à 16,9 et le taux de clic recule. Ma lecture : Google montre désormais le site sur beaucoup plus de requêtes, dont beaucoup en seconde page. C’est un terrain élargi, pas encore un gain. L’intégration des nouvelles pages s’étale d’octobre 2026 à février 2027, et le bilan comparable est prévu en février 2027. Je ne promets aucun résultat d’ici là.
Deux enseignements sont déjà solides. Le site apparaît au bon endroit : sur une requête produit en anglais, il s’affiche 1 090 fois pour 5 clics. Et 59 % des clics viennent de personnes qui ne tapaient pas le nom de la marque. Elle est repérée au-delà de ses clients acquis. Le message qui donne envie de cliquer reste à écrire.

Le deuxième réflexe porte un nom, l’ethnomarketing, hérité de la sociologie de Dominique Desjeux. On observe les usages réels, les irritants et les mots employés par les clients avant d’écrire le moindre message. Pour ce fabricant, qui vend en France et à l’étranger, cela veut dire une chose simple : regarder comment un acheteur formule sa recherche, dans quelle langue et avec quels mots, au lieu de traduire le catalogue mot à mot.
Je pars donc de deux sources : le catalogue produit et les mots du client. Pendant l’entretien, le dirigeant me montre en direct comment un acheteur cherche. Il tape un métier, pas une référence : « tablier chocolatier ». Il tombe sur ses produits en images plutôt qu’en texte. Autour de lui, la clientèle se dessine : la poissonnerie du coin, le supermarché qui commande dix tabliers, la cantine scolaire, le chocolatier. Aucun de ces acheteurs ne connaît la gamme. Tous connaissent leur métier.
Autre enseignement : le fabricant ne vend pas en direct. Le distributeur porte la marque et le discours, et réoriente le client dans 80 % des cas, selon lui. La phrase qu’il espère entendre, c’est celle du client final à son distributeur : « Moi, je veux cette marque. » Elle ne se gagne pas avec un slogan. Elle se gagne quand l’acheteur a déjà lu les bonnes informations avant d’appeler : les tailles, l’usage (désossage ou simple découpe), le sur-mesure, du gant quatre doigts à la taille hors norme.
Ce que ça change dans le texte : les pages se réécrivent par métier, pas par référence, et les questions des acheteurs deviennent une FAQ. Une remarque du dirigeant suffit parfois à corriger un mot sur plusieurs produits : j’avais écrit « EPI » sur des manchettes, qui sont des vêtements de travail. J’intègre les besoins, les contraintes et les attentes des cibles pour que chaque page réponde à ce que le client cherche.
Même méthode, autre métier. Pendant deux heures, j’interroge les deux dirigeantes d’un atelier de bijouterie haut de gamme, qui travaille sur mesure pour des bijoutiers joailliers. Je ne cherche pas la bonne réponse. Je cherche des histoires, du vécu : le premier client qui appelle, ce qu’il cherchait, ce qui l’a fait hésiter, ce qui l’a fait renoncer. Elles me racontent que le bijoutier joaillier commence par chiffrer sur les centrales d’achat professionnelles. Il ne vient les voir que s’il ne trouve pas. Il a souvent une demande spécifique : un poignet fort, une pièce à rallonger, un modèle devenu introuvable. Viennent ensuite ses questions : quels métaux, quel délai, un certificat de conformité pour le titrage, massif ou creux, et la confidentialité du modèle, qui reste la propriété de celui qui l’a commandé. Leur frein principal tient en un mot : le poids. Un bijoutier joaillier prévoit vingt grammes d’or, la pièce faite main en pèse trente ou quarante. Ces mots, ces questions et ces freins, je ne les aurais pas devinés. Ils deviennent la matière des textes de la communication (site, plaquette, réseaux sociaux…) : il répond dans le vocabulaire du bijoutier joaillier, en renfort de celui de l’atelier.
Un site qui répond à l’expérience utilisateur (ou site avec une bonne UX pour User eXperience) est un site pensé et conçu pour être simple, rapide, utile et agréable pour la personne qui le visite. L’objectif n’est pas seulement d’être beau, mais de permettre à l’internaute de trouver ce qu’il cherche sans effort et sans frustration : en phase avec ces questions, besoins, attentes, contraintes et irritants. Cela facilite le passage à l’action (aussi appelé conversion).
Voilà ce que j’appelle l’expérience utilisateur : pas un décor, une écoute mise en page. Quand le texte répond à la question que l’acheteur se pose avant même de l’avoir formulée, il trouve, il comprend, il passe à l’action. Pour un bijoutier joaillier comme pour un fabricant de protections, le point de départ est le même : deux heures d’écoute, avant d’écrire une seule ligne. C’est l’un des réflexes le plus efficace de la liste pour une communication authentique et humaine à l’ère de l’IA.
Prévoyez un budget par objectif, pas par support, et justifiez-le par le coût par contact. Un site peu cher qui ne génère aucun contact qualifié finit par coûter plus cher qu’un site au juste prix, puisque la dépense ne rapporte rien. Chez Desjeux Créations, nous chiffrons toujours après un audit.
J’appelle ça la maison de paille, comme dans l’histoire des Trois Petits Cochons : propre, pas chère, et visible seulement par ceux qui vous connaissent déjà. J’ai détaillé le raisonnement sur ma page site internet pas cher : pourquoi il ne génère pas de leads.
Un exemple. Un réseau de boutiques de jeux, présent en France, en Martinique et en Guadeloupe, s’affichait près de 33 000 fois en un mois sur ses recherches produit, pour à peine 2 clics sur 100. Les pistes : des descriptions propres page par page et la redirection des anciennes adresses de magasins. Sa visibilité dans les réponses des IA, elle, est passée de 167 à 5 492 apparitions mensuelles.
Quand l’enveloppe est serrée, je découpe la mission en phases autonomes : chacune livre un actif utilisable seul (un diagnostic, une plateforme de marque, un plan), et l’arrêt est possible entre deux phases (prestation à la carte). C’est la logique classique du phasage de projet : chaque phase a ses livrables et un point de décision avant la suivante. Pour fixer l’ordre de grandeur, le portail des PME de la Confédération Suisse indique que les entreprises tournées vers les professionnels (B2B) consacrent en général 2 à 5 % de leur chiffre d’affaires au marketing, et d’autres guides parlent d’environ 5 %. Ce sont des repères, pas une règle : ils varient selon le secteur et le stade de l’entreprise, et je les croise avec vos objectifs avant de chiffrer.
La phrase à glisser en comité de direction : « Le site coûte tant, chaque contact coûte tant, et voici comment on le mesure. »

L’encadrer par écrit, avant de choisir de la montrer ou non. Depuis le 2 août 2026, l’article 50 de l’AI Act impose à qui publie de signaler les deepfakes et les textes générés par IA sur des sujets d’intérêt public. Desjeux Créations apporte la méthode, pas l’avis de droit.
Une date mérite d’être bien comprise. Le 2 décembre 2026 marque la fin du délai accordé aux fournisseurs de systèmes d’IA générative déjà sur le marché pour le marquage lisible par machine. Ce n’est pas une échéance de rattrapage pour vos contenus déjà publiés : selon les analyses que j’ai consultées, les contenus créés avant le 2 août 2026 n’ont pas à être étiquetés rétroactivement. Je ne suis pas juriste. Pour la lecture fine du texte, appelez le vôtre.
Ma méthode tient en une page : une charte d’usage de l’IA signée par la direction. Ce qu’on a le droit de générer, avec quelles données, ce qu’on signale, qui valide. J’utilise l’IA tous les jours, avec gratitude. Elle structure, défriche, traduit. Elle ne signe pas. Cet article a été écrit avec l’aide de Claude sonnet 5.5 et les images sont de adobe stock (généré sans IA), montage Photoshop par Desjeux Créations.
La machine sert le cuisinier. Jamais l’inverse.
Ma position complète est sur la page communication authentique à l’ère de l’IA.
Cette semaine, j’ouvre Google Analytics du même fabricant. Trente-sept visites en sept jours, envoyées par un assistant IA. Sur les douze mois du point zéro, il y en avait 121 au total. Quelque chose bouge.
Pour comprendre pourquoi une IA cite un site plutôt qu’un autre, lisez mon article comment être visible sur les IA génératives. Pour former l’équipe, Desjeux Créations, certifié Qualiopi, propose la formation IA : enjeux et opportunités et la formation GEO de deux jours.
En cessant de la porter seul. La communication interne et l’engagement des collaborateurs figurent parmi les priorités déclarées de 69 % des dircoms, selon l’étude Comfluence de l’été 2025 relayée par Stratégies le 17 septembre 2025. Un projet de communication aboutit ou s’enlise selon la qualité des relations dans l’équipe.
Depuis 2020, j’accompagne un réseau d’établissements de formation en Loire-Atlantique. Un comité de projet de 11 membres, une ligne éditoriale commune, une portée sociale en hausse de 40 %. Le principe : le renfort extérieur rend les équipes autonomes, il ne crée pas de dépendance. Le récit complet est sur ma page chargé de communication freelance.
L’autre moitié du sujet est humaine : écoute, assertivité, gestion des tensions. C’est ce que je transmets sur scène avec ma conférence « Communiquer sans se fritter ! », et en formation.
Un marché, un segment, une langue à la fois. On audite d’abord l’existant, puis on choisit le canal en fonction de la cible, jamais l’inverse. Desjeux Créations déroule cette méthode en quatre étapes sur sa page communication internationale.
Le fabricant de ma scène d’ouverture a un site en français et en anglais. En sept jours, ses visiteurs viennent de France (209 utilisateurs actifs), d’Allemagne (39), des États-Unis (27), de Chine (23), du Canada et de Singapour (16 chacun). C’est le reflet d’une demande réelle, pas un plan. On le lit avec une seule question en tête : quel marché travailler en premier ?
Mes quatre étapes : identifier l’entreprise, identifier ses cibles, les confronter aux besoins et à la concurrence, bâtir un plan d’action ciblé. Détails, exemples et questions fréquentes sur la page communication internationale.

Appelez du renfort quand une compétence manque et que l’échéance ne peut pas attendre : stratégie, mesure, SEO et GEO, international, cadre IA. Desjeux Créations intervient en renfort des compétences internes, en mission ponctuelle, mensuelle ou complète. Le premier échange dure 15 à 30 minutes et ne coûte rien.
Gardez en interne ce que vous maîtrisez déjà : la production, la relation avec les équipes, la connaissance du métier. Confiez-moi ce qui manque.
Combien ça coûte ? Je chiffre toujours après un audit, parce qu’un devis posé avant d’avoir regardé ne vaut rien. En combien de temps ? Le point zéro se relève en quelques jours. Les effets sur Google se lisent en mois : pour le fabricant, du relevé du 11 septembre 2026 au bilan de février 2027, soit environ cinq mois. Ce que je ne fais pas : remplacer un poste de communicant à temps plein, ou garantir un classement.
Mon renfort s’organise autour de ma stratégie de communication et de ses étapes : l’audit d’image, la plateforme de marque, le plan de communication, la mesure du ROI et des KPI. Pour monter en compétence, la formation stratégie de communication s’adresse aussi aux dircoms et aux chargés de communication.
Communiquer avec un petit budget ne veut pas dire communiquer seul. Un responsable de la communication face à ces sept sujets n’a pas besoin d’un discours. Il a besoin d’un regard extérieur et d’un point de départ chiffré. Réservez 15 minutes dans mon agenda ou passez par la page contact.
Prendre rendez-vous (15 min) · Écrire à Desjeux Créations
Le dircom, ou directeur de la communication, pilote la stratégie, souvent en grande structure et rattaché à la direction générale. Le responsable de la communication fait la même chose à plus petite échelle, en PME ou ETI, et produit souvent lui-même. Le chargé de communication exécute et coordonne. Dans les offres du Maine-et-Loire relevées le 14 juillet 2026, les intitulés réels sont « responsable marketing et communication » et « chargé de communication ».
Commencez par relever votre point de départ chiffré, puis observez ce que cherchent vos clients avant de rédiger. Définir un objectif SMART. Gardez la production en interne et confiez à un renfort ce qui manque : stratégie, mesure, SEO et GEO. Desjeux Créations applique cet ordre à chaque mission : mesurer, observer, puis produire. Le premier échange, de 15 minutes, est gratuit.
Desjeux Créations chiffre toujours après un audit, car le coût dépend du périmètre : stratégie, site, SEO et GEO, formation ou international. Le premier échange, de 15 minutes, est gratuit et sert à cadrer le besoin avant tout devis. L’agence propose des missions ponctuelles, mensuelles ou complètes. De 500 à 15 000 euros HT (indicatif après audit) en fonction des missions (et plus suivant la complexité du projet).
Le point zéro se mesure en quelques jours, les effets en mois. Pour un réseau de 16 boutiques de jeux en France, avec un site e-commerce sous Odoo. En deux mois, sans refonte du site ni ligne de code : 4 650 visites de plus par mois depuis Google, et une hausse de 131 % des visiteurs qui ne connaissaient pas encore la marque. Sa visibilité dans les réponses générées par l’IA de Google est passée de 167 à 5 492 apparitions mensuelles, soit 33 fois plus. SEO et GEO vont ensemble : être trouvé dans les résultats, et être cité dans les réponses des IA. C’est le résultat d’un cas précis, pas une promesse. Alexis Desjeux ne promet aucun résultat garanti : il s’engage sur un point de départ chiffré et un suivi qui favorise le passage à l’action de vos cibles.
Depuis le 2 août 2026, l’article 50 de l’AI Act impose de signaler les deepfakes et les textes générés par IA sur des sujets d’intérêt public. Tous les contenus n’ont pas à porter de mention. Une charte d’usage signée par la direction fixe ce qu’on génère, ce qu’on signale et qui valide. Pour l’interprétation juridique, consultez un juriste.
Gardez la production courante, la relation avec les équipes et la connaissance du métier. Confiez à un prestataire ce qui manque : stratégie de communication, mesure des KPI, SEO et GEO, communication internationale, cadre d’usage de l’IA. Desjeux Créations intervient en renfort de vos compétences internes, jamais à votre place.
Parfois, quand l’équipe a le temps d’appliquer, l’envie et le plaisir de faire. Desjeux Créations, organisme certifié Qualiopi, propose une formation à la stratégie de communication et une formation GEO de deux jours, soit 14 heures, avec prise en charge OPCO possible. Quand l’échéance est courte, le renfort externe avance plus vite. La formation rend ensuite l’équipe autonome.
Suivez cinq indicateurs, relevés sur la même fenêtre à chaque fois : clics et apparitions dans Google Search Console, taux de clic, part des clics hors marque, et visites venues des assistants IA dans Google Analytics. Relevez-les avant toute action pour disposer d’un point zéro, puis chaque trimestre. Le chiffre qui compte est l’écart avec le point de départ.