Lundi matin, 8 h 12. Beaufort-en-Anjou. L’infusion d’ibiscus est encore trop chaude, la boîte mail a gonflé pendant plus de trois semaines, et j’ouvre Google comme tous les matins pour vérifier une page du site. Sauf que Google n’a plus la même tête. Au-dessus des liens bleus (SERP), un bloc avec une petite étoile bleue : « Aperçu IA de Google ». La réponse est déjà écrite. Sourcée. Complète. Le lecteur n’a plus besoin de descendre. Je vous en ai déjà parlé en janvier de cette année : comment améliorer sa visibilité web ? La messe n’est pas encore dite, mais il me semble stratégique de passer à l’action. Qu’importe l’acronyme AEO, AIO, GAIO, LLMO, LLM SEO, AI SEO, SEG OPTIMIZATION, GEO… il faut faire le taff pour gagner la bataille de l’attention digitale.
L’Aperçu IA de Google est arrivé en France le 22 juillet 2026, en plein mois de vacances. Beaucoup de responsables de communication et dirigeant de TPE / PME rentrent cette semaine sans avoir vu passer l’information. Dans cet article, je vous montre ce qui a changé, combien ça coûte en clics, et surtout deux captures d’écran de mes propres pages pour comprendre comment on se retrouve cité par une IA. Puis par où commencer, cette semaine.
Envie d’en parler avant de vous lancer ? Quinze minutes au téléphone, on regarde ensemble où en est votre site face aux Aperçus IA. Sans engagement. Prendre rendez-vous avec Alexis Desjeux · 06 31 45 32 60 · contact@desjeuxcreations.fr
Point de vigilance : toutes les statistiques ci-dessous sont à prendre avec des pincettes… à peine un mois de recul c’est peu, mais ça donne des tendances.
Le 22 juillet 2026, Google a déployé en France l’aperçu IA (AI Overviews) et le Mode IA (AI Mode). Concrètement, une réponse rédigée par Gemini peut désormais s’afficher au-dessus des résultats classiques, avec des liens vers les sites qui ont servi à la construire. La France était l’un des derniers marchés à ne pas les avoir, pour des raisons de droits voisins, pas de technique.
Le déploiement a commencé au petit matin, sans conférence de presse, sans test public. Sébastien Missoffe, directeur général de Google France, l’annonce dans un communiqué : on peut poser sa question par écrit, à la voix ou en image, et continuer à creuser avec des questions complémentaires. Google précise que l’Aperçu IA ne se déclenche pas partout, seulement quand ses systèmes estiment qu’une réponse générée apporte quelque chose de plus que les SERP classiques.
Ce qui compte pour vous n’est pas la date. C’est le fait qu’un dirigeant qui cherche « agence de communication Maine-et-Loire » ou « formation PAO Angers » lit maintenant une réponse avant de voir un seul lien. Votre site ne se bat plus pour la première position. Il se bat pour être dans la réponse que propose IA overview (aperçu IA de Google).

Trois choses cohabitent désormais sur une page de résultats. L’Aperçu IA, un encadré de synthèse en haut de page avec ses sources. Le Mode IA, un onglet séparé où la recherche devient une conversation. Et les liens bleus (SERP historique de Google classé toujours suivant les critères SEO de Google – référencement naturel traditionnel), toujours là, mais plus bas.
Le Mode IA, différent de l’aperçu IA de Google, fonctionne avec ce que Google appelle le query fan-out (« déploiement de requête ») : votre question est découpée en sous-questions, et le moteur lance plusieurs recherches en parallèle avant de recomposer une réponse. Ça change tout pour la rédaction. Une page qui répond bien à une seule requête large est moins bien armée qu’une page qui répond proprement à huit questions précises.
Deuxième conséquence, plus rassurante : selon les études de Semrush, le Mode IA affiche en moyenne sept domaines différents dans sa colonne de sources, contre trois pour un Aperçu IA classique. La surface d’exposition s’élargit. Il y a plus de places à prendre, pas moins. Reste à être éligible.

Ce que ces deux captures (ci-dessus et ci-dessous) montrent est confirmé par les chiffres. Sur un panel de 8 000 requêtes suivies par Advanced Web Ranking en juillet 2026, seuls 26,4 % des liens cités dans un Aperçu IA proviennent du top 10 organique. Ce qui veut dire que seulement environ 1 lien cité sur 4 vient d’une page qui est déjà dans le top 10 classique pour cette même requête. Autrement dit : être bien classé n’aide plus autant qu’avant à être cité. Et 70,3 % des sources citées ne figurent dans aucun résultat organique visible pour la requête concernée. Pour environ 7 citations sur 10, la page citée par l’IA n’apparaît nulle part dans les résultats organiques visibles pour cette requête précise. Elle peut très bien exister, être bien référencée ailleurs, sur d’autres mots-clés, mais pour cette requête-là, elle ne ressort pas dans les liens bleus classiques. Et pourtant l’IA va la chercher et la cite quand même. Deux ans plus tôt, cette proportion était de 46,5 %. L’écart se creuse : de plus en plus, l’IA va piocher ses sources ailleurs que dans le classement que vous voyez habituellement.
Ce que ça veut dire, très concrètement : il y a deux jeux différents qui se jouent en même temps sur la même page de résultats.
Traduisez : le lien entre votre classement Google et votre citation par l’IA se distend d’année en année. On peut être invisible en page 1 et cité dans la réponse. Et l’inverse, comme sur ma première capture (cahier des charges imprimeurs).
Optimiser sa position Google reste nécessaire, mais ça ne suffit plus à garantir la citation. Il faut désormais viser les deux séparément, avec des leviers en partie différents : le SEO classique pour le classement, et la précision + le GEO la couverture des sous-questions pour la citation. Le SEO décide si votre page existe pour Google. Le GEO décide si l’IA la choisit pour construire sa réponse.
SEO et GEO le duo gagnant !
Toutes les thématiques ne sont pas exposées de la même façon aux Aperçus IA de Google. En juillet 2026, la finance, la sécurité, la santé, le SEO et la technologie déclenchent un Aperçu IA sur plus de 93 % de leurs requêtes. L’assurance tombe à 41,9 %, et les requêtes de marque à 16,6 %. Votre secteur détermine votre exposition avant même que vous ayez écrit une ligne.
Voici la hiérarchie complète, mesurée par Advanced Web Ranking sur 8 000 mots-clés pendant la semaine du 13 juillet 2026. Ce sont des données américaines, donc en avance sur les nôtres, ce qui les rend plus utiles qu’un instantané français : elles montrent où on va.
| Thématique | Requêtes déclenchant un Aperçu IA |
| Finance | 99,4 % |
| Sécurité | 98,2 % |
| Santé | 97,6 % |
| SEO | 96,8 % |
| Technologie | 93,2 % |
| Éducation | 88,2 % |
| Juridique | 80,0 % |
| Investissement | 79,2 % |
| Immobilier | 68,8 % |
| E-commerce | 61,2 % |
| Automobile | 60,2 % |
| Divertissement | 56,2 % |
| Alimentation et boissons | 54,8 % |
| Voyage | 54,6 % |
| Assurance | 41,9 % |
| Requêtes de marque | 16,6 % |
Regardez la dernière ligne. Elle vaut toute la stratégie de cette rentrée. Une requête qui contient votre nom de marque ne déclenche presque jamais d’Aperçu IA. C’est la seule zone de la page de résultats que Google ne vous a pas prise. Chaque point de notoriété gagné devient donc directement du trafic protégé. La marque n’est plus seulement un actif d’image, c’est un abri. Communiquer sur votre manifeste de marque incarnation votre plateforme de marque renforce votre présence en ligne.
Deuxième chose à retenir : cette hiérarchie bouge vite. En juillet 2024, l’e-commerce, l’immobilier et le divertissement comptaient parmi les secteurs les moins touchés. Deux ans après, ils affichent un Aperçu IA sur plus d’une recherche sur deux. Ne pas être concerné aujourd’hui ne veut rien dire sur l’an prochain.
Et en France ? Une étude Ahrefs publiée le 19 août 2026 a suivi les 963 domaines français générant le plus de clics, en comparant les 28 jours avant le 22 juillet aux 9 jours suivants. Les sites dont plus de 20 % des requêtes déclenchent un Aperçu IA perdent 23,1 % de taux de clic. Chez 82,2 % d’entre eux, la baisse est constatée. À la médiane du panel entier, 48 % des sites ont perdu plus de 10 % de leurs clics, et 5 % en ont perdu plus de la moitié. En neuf jours.
Un détail qui devrait vous concerner directement : les domaines en .fr perdent 12,3 % de clics contre 8,8 % pour la moyenne du panel. Ahrefs avance que les sites français sont plus exposés que les acteurs internationaux présents sur notre marché. Autrement dit, une PME du Maine-et-Loire avec un site en .fr est en première ligne, pas à l’abri. VIDÉO d’actualité Renaud Varoqueaux, alias Renaud Dékode, a consacré un passage de sa chaîne à cette question des thématiques
« Tout le monde est en trin de prendre cher. les sites français en particulier. Les sites web qui ont servi a fournir les réponse à ces aperçu IA de Google sont relégué en dessous ou pas… » Renaud Dékode

C’est la conclusion la plus utile de l’étude Ahrefs, et personne n’en parle. Ce qui détermine votre exposition n’est pas votre verticale, c’est l’intention derrière vos requêtes. Une question à laquelle un paragraphe suffit est une question à risque. Une question qui suppose un outil, un compte, un prix, un achat ou un avis humain résiste beaucoup mieux.
C’est pour ça que la santé arrive en tête du classement français, avec un taux d’Aperçu IA de 22,2 % et une chute de 20,4 % du taux de clic. Pas parce que Google en veut aux sites de santé, mais parce qu’une requête santé appelle en général une réponse courte, factuelle, que l’encadré absorbe entièrement.
Faites l’exercice sur vos propres pages. Prenez vos dix pages les plus visitées et posez-vous une seule question pour chacune : est-ce qu’un paragraphe de trois lignes rend cette page inutile ? Si oui, elle est menacée. Si non, elle tient.
Ce qui résiste, concrètement :
Ce qui est exposé : les définitions, les « qu’est-ce que », les listes de conseils génériques, les actualités reprises, tout ce qu’un autre site raconte déjà de la même façon. Mettez en avant votre humanité, vos spécificités de marque, de processus… je l’abordais déjà en 2025 SEO et IA quel avenir pour le SEO dans un monde alimenté par l’IA ? l’idée n’a pas changé : c’est l’humain, vos émotions, votre ADN, vos valeurs, qui doit guider l’écriture de vos pages et vos cibles bien entendu (besoin, attentes, contraintes…).
Et c’est là que ça devient intéressant pour vous. Le contenu générique se fait absorber, le contenu incarné se fait citer. Depuis 2006, je répète à mes clients que ce qui les distingue est ce que personne d’autre ne peut écrire à leur place. L’argument était esthétique il y a dix ans. Il est devenu arithmétique.
Un dernier chiffre pour vous donner l’ordre de grandeur du travail. En juillet 2024, un Aperçu IA faisait 169 mots et citait 7 à 8 sources. En juillet 2026, il fait 352 mots et cite en moyenne 15,9 liens répartis sur 13,3 domaines. La place disponible a doublé. Il y a donc deux fois plus de sièges dans la réponse qu’il y a deux ans. Mais un contenu qui ne traite qu’un seul angle d’une question a statistiquement peu de chances d’être repris dans un résumé qui agrège treize sources.
Les chiffres disponibles décrivent une baisse nette du taux de clic quand un Aperçu IA s’affiche, et un désaccord ouvert entre Google et le reste du marché. Au Royaume-Uni, l’étude Authoritas mesure une chute du taux de clic de 47,5 % sur ordinateur et 37,7 % sur mobile. En Allemagne, Sistrix observe une érosion de 25 à 30 % sur les premiers liens.
Ahrefs a refait son étude sur des données de décembre 2025 : la présence d’un Aperçu IA est corrélée à un taux de clic inférieur de 58 % pour la page la mieux classée. En avril 2025, la même mesure donnait 34,5 %. L’écart se creuse.
Google conteste. Liz Reid, vice-présidente et responsable de Google Search, défend l’idée d’un volume de clics organiques globalement stable et de « clics de qualité » en légère hausse, c’est-à-dire des visites où l’internaute ne repart pas aussitôt. Sundar Pichai, directeur général (PDG) de Google depuis 2015, a soutenu de son côté que les liens placés dans les Aperçus IA sont davantage cliqués. Aucune donnée publique n’est venue trancher.
Ma lecture de terrain, après vingt ans de référencement naturel : le clic ne disparaît pas, il devient rare et cher. Renaud Varoqueaux, alias Renaud Dékode, le formule bien dans ses lives quotidiens : Google cesse d’être un moteur de recherche pour devenir un moteur de réponses. Le trafic qui reste sera mieux qualifié. Il sera juste moins nombreux. Et il ira à ceux qui sont cités.

Je ne théorise pas, je montre. Desjeux Créations apparaît aujourd’hui dans les Aperçus IA de Google sur des requêtes métier, sans budget publicitaire et sans avoir rien révolutionné. Deux captures, deux niveaux de citation très différents, et c’est toute la leçon.
Première capture, requête « cahier des charges pour imprimeur ». Nous sommes en position 1 organique. L’Aperçu IA s’affiche juste en dessous et construit sa réponse à partir d’Imprimerie Centrale de Lens et de grai-imprimeur.com. Notre page, elle, apparaît dans les cartes de sources sous l’encadré. Traduction honnête : être premier ne suffit plus à être dans le corps de la réponse. C’est une place, pas la meilleure.
Deuxième capture, requête « comment faire une formation pao angers ». Là, Desjeux Créations est cité dans le texte même de l’Aperçu IA, en lien cliquable, aux côtés d’iBoo Formation et de la CCI Pays de la Loire. Et notre page arrive en tête du panneau latéral des sources. C’est la position qu’on vise.

Pourquoi cette page-là et pas l’autre ? Parce que la page Design graphique et formation PAO coche ce que l’IA cherche : une entité nommée claire, un ancrage géographique explicite, une réponse directe à la question posée, un organisme identifiable et certifié Qualiopi. La page cahier des charges, elle, est excellente en SEO classique mais sa réponse est diluée dans un long article. L’IA préfère extraire une réponse nette.
C’est exactement ce que je documentais en janvier dans mon article sur le GEO comme suite naturelle du SEO. Rien de magique. Du travail fait proprement.
Non. Le GEO (Generative Engine Optimization) ne remplace pas le référencement naturel, il s’appuie dessus. Une page invisible pour Google est invisible pour Gemini, qui pioche dans l’index de Google. Le SEO est le prérequis, le GEO est la couche qui décide si vous êtes cité ou seulement listé.
Concrètement, tout ce qui sert le GEO sert déjà le SEO. Des réponses directes en tête de section. Des données chiffrées et sourcées. Un balisage schema.org propre. Une FAQ qui répond aux vraies questions. Un maillage interne cohérent. Un auteur identifiable avec un nom, un visage et un historique.
L’inverse n’est pas vrai : un site techniquement irréprochable mais qui ne répond à aucune question précise reste inexploitable pour une IA. Si vous voulez le détail du raisonnement, j’ai comparé les deux approches point par point dans GEO vs SEO.
Et j’ajoute une chose que peu d’agences disent : dans un web saturé de textes produits par IA, ce qui vous distingue est ce qu’une IA ne peut pas fabriquer. Une expérience vécue. Un chiffre à vous. Un point de vue signé. C’est l’ethnomarketing appliqué au web, observer les usages et les mots réels avant de produire du message. J’explique tout cela dans mon article comment être visible sur les IA ?

Voici l’ordre dans lequel je les traite chez mes clients. Chaque chantier sert à la fois le référencement naturel et la citation par les IA, aucun n’est du travail perdu.
| # | Chantier | Ce que ça demande | Effet attendu |
| 1 | Mesurer le point de départ | Export Matomo + Search Console sur 12 mois, test manuel de 20 requêtes dans ChatGPT, Perplexity et Google | On sait d’où on part, chiffré |
| 2 | Bloc réponse en tête de section | Réécrire les 10 pages stratégiques, 2 à 3 phrases autonomes sous chaque titre | Extraction facilitée par l’IA |
| 3 | Entités nommées explicites | Nom de l’entreprise, ville, département, certifications écrits en toutes lettres, pas de pronoms | L’IA vous identifie comme entité |
| 4 | Données structurées | Schema.org : Organization, Person, FAQPage, LocalBusiness | Compréhension machine du site |
| 5 | FAQ et longue traîne | 6 à 8 questions par page, formulées comme on parle | Couverture du query fan-out |
| 6 | Preuves et signature | Auteur identifié, sources citées, cas réels, avant/après | E-E-A-T, donc éligibilité |
Comptez six à douze semaines pour un premier passage sérieux sur un site de PME, et trois à six mois avant de voir bouger les citations. Je ne vends pas de résultat garanti, personne ne le peut sur un algorithme qui n’a pas trois mois d’existence en France. Un passage dans vos pages par Search Console (indexation des pages) est souhaitable pour favoriser le processus.
Petite nouveauté utile : depuis juillet 2026, Google a ajouté un contrôle dans la Search Console pour retirer un site des fonctionnalités d’IA générative sans perdre son classement classique. Sauf cas très particulier, ne le touchez pas.
Trois indicateurs suffisent pour piloter, et aucun n’est le nombre de visites. Le taux de citation, la qualité du trafic restant, et le volume de contacts entrants.
Le taux de citation. Une liste figée de 20 à 30 requêtes métier, testée tous les mois dans Google, ChatGPT, Perplexity et Claude. On compte les mentions. C’est manuel, c’est gratuit, c’est le seul indicateur qui mesure vraiment le GEO. C’est comme ça que j’ai repéré les deux captures de cet article.
La qualité du trafic. Sur Matomo, je regarde le temps passé, le nombre de pages vues par session et le taux de rebond, pas le volume brut. Si le trafic baisse de 20 % mais que la durée de visite double, la page fait son travail : elle attire ceux qui ont déjà lu la réponse et qui veulent aller plus loin.
Les contacts entrants et leur origine. La question posée au téléphone est simple : « comment nous avez-vous trouvés ? ». La réponse « c’est ChatGPT qui m’a donné votre nom » est devenue courante en 2026. Notez-la, elle vaut tous les tableaux de bord. Pour le cadre complet, voir ma page sur la mesure du ROI en communication.

Par un audit de l’existant, pas par de la production de contenu. Tant qu’on n’a pas mesuré le point de départ, on ne saura pas ce qu’on a gagné, et on écrira au hasard.
Le mois dernier, dans un échange informel avec un client sur l’évolution de son site ecommerce. Il me montre son tableau Search Console. Les impressions montent, les clics descendent. Il me dit : « on n’a rien changé, pourtant ». Justement. C’est le décor qui a changé. On a donc mis en place le GEO & renforcement du SEO sur son site pour favoriser les clics.
La suite ressemble à ce que je fais depuis 2006, avec un chapitre en plus. Un premier échange d’une demi-heure pour comprendre votre marché et vos requêtes réelles. Un audit chiffré du site, du SEO et de la présence dans les réponses IA. Une liste de pages prioritaires. Puis la réécriture, le balisage, la mesure. En accompagnement ponctuel, en mission cadrée ou en abonnement mensuel selon votre organisation. Un site pas cher risque de ne pas répondre à toutes ces problématiques (SEO et GEO) en plus d’une ergonomie user friendly pour favoriser la conversion… Alors pensez y avant d’acheter un site pas cher…
Et si vous préférez internaliser, c’est possible aussi : Desjeux Créations est organisme de formation certifié Qualiopi, y compris sur l’IA. Je forme vos équipes à écrire pour les moteurs génératifs, elles gardent la main. Je dis ce que je ne fais pas, et je préfère vous former que vous rendre dépendant.
En 2004, ceux qui ont pris le référencement naturel au sérieux pendant que les autres attendaient ont gardé dix ans d’avance. Le même moment se rejoue, en plus rapide. Les Aperçus IA de Google ont deux mois d’existence en France. Les places dans les réponses ne sont pas encore prises.
Il ne s’agit pas de tout refaire. Il s’agit de reprendre vos pages les plus stratégiques et de les rendre citables : une réponse claire en haut, votre nom écrit en toutes lettres, des preuves, des sources, une signature. C’est du bon SEO poussé un cran plus loin, et c’est ce qui vous permettra de gagner la bataille de l’attention plutôt que de la subir.
Si vous voulez savoir où vous en êtes, on regarde ça ensemble.
Quinze minutes, votre site, mes trois premières recommandations. Prendre rendez-vous · 06 31 45 32 60 · Desjeux Créations, 10 route de l’Izenelle, 49250 Beaufort-en-Anjou
Alexis Desjeux, fondateur de Desjeux Créations, agence de communication et organisme de formation Qualiopi à Beaufort-en-Anjou depuis octobre 2006. Également conférencier et animateur sur les relations au travail.
Google a déployé les Aperçus IA (AI Overviews) et le Mode IA en France le 22 juillet 2026, deux ans après les États-Unis. Le retard venait d’un blocage juridique sur les droits voisins, pas d’une contrainte technique. Le déploiement est progressif sur ordinateur et mobile, et l’Aperçu IA ne s’affiche pas sur toutes les requêtes.
L’Aperçu IA est un encadré de synthèse généré par Gemini, affiché au-dessus des résultats classiques, avec des liens vers ses sources. Le Mode IA est une interface conversationnelle dans un onglet séparé, où l’on enchaîne les questions. Le premier modifie la page de résultats, le second la remplace.
Non. Le GEO s’appuie sur le SEO. Une page mal indexée par Google restera invisible pour Gemini, qui puise dans le même index. Le référencement naturel reste le prérequis technique ; le GEO ajoute la couche qui décide si votre page est citée dans la réponse ou seulement listée en source secondaire.
Les études convergent vers une forte baisse du taux de clic. Authoritas mesure jusqu’à 47,5 % de baisse sur ordinateur au Royaume-Uni, Sistrix 25 à 30 % en Allemagne, Ahrefs 58 % sur les données de décembre 2025. Google conteste ces chiffres et parle de volume stable et de clics de meilleure qualité.
La méthode la plus fiable est manuelle et gratuite : listez 20 à 30 requêtes métier, posez-les chaque mois dans Google, ChatGPT, Perplexity et Claude, et comptez les mentions de votre marque (sur un compte vierge, sans aucune information sur votre entreprise). Des outils comme Otterly AI, SE Ranking, ubersuggest ou Semrush proposent un suivi automatisé de ces citations.
Dans la grande majorité des cas, non. Google propose depuis juillet 2026 un contrôle dans la Search Console permettant de se retirer des fonctionnalités d’IA générative sans perdre son classement classique. Se retirer, c’est renoncer à toute citation. Cette option concerne surtout les éditeurs de presse rémunérés.
Comptez six à douze semaines pour reprendre les pages stratégiques d’un site de PME, puis trois à six mois avant de voir évoluer les citations. Personne ne peut garantir un délai sur un dispositif déployé en France depuis juillet 2026. Le point de départ chiffré est ce qui permettra de constater le progrès.
Oui. Desjeux Créations, agence installée à Beaufort-en-Anjou en Maine-et-Loire depuis octobre 2006, réalise des audits SEO et GEO, réécrit les pages stratégiques et met en place les données structurées. L’agence est aussi organisme de formation certifié Qualiopi et forme les équipes internes à écrire pour les moteurs génératifs.
En juillet 2026, la finance (99,4 %), la sécurité (98,2 %), la santé (97,6 %), le SEO (96,8 %) et la technologie (93,2 %) déclenchent un Aperçu IA sur la quasi-totalité de leurs requêtes. L’immobilier, l’e-commerce et l’automobile se situent autour de 60 %. L’assurance descend à 41,9 % et les requêtes de marque à 16,6 %.
Très peu. Seules 16,6 % des requêtes de marque déclenchent un Aperçu IA, contre 89,6 % des requêtes informationnelles. C’est la zone la mieux protégée de la page de résultats. Investir en notoriété devient donc un moyen direct de sécuriser du trafic que l’IA ne captera pas.
Prenez vos dix pages les plus visitées et posez une question par page : un paragraphe de trois lignes rend-il cette page inutile ? Si oui, elle est exposée. Les pages qui résistent sont celles qui supposent un prix, un devis, un outil, un compte, un avis humain ou un contenu original introuvable ailleurs.
[montage image de couverture photoshop – crédit image Adobe Stock aucune IA n’a été maltraitée pour créer ce visuel🤣 ]